Gaston, co-skipper enthousiaste : « Nous sommes deux compétiteurs dans l’âme mais nous ne nous mettons pas trop la pression. Nous sommes beaucoup dans l’échange et dans l’apprentissage. Nous nous connaissons par cœur, c’est forcément un avantage. Il a beaucoup à m’apprendre, une énorme expérience. De mon côté, j’essaie de lui apporter la « finesse » du dériveur, l’énergie de mes 22 ans et de mon envie de course au large. Nous sommes très complémentaires ».

Une complémentarité à suivre de près à bord de Niji du 26 mars au 13 avril pour la Sardinha Cup.