Saint-Gilles Croix de Vie accueille la deuxième édition de la Sardinha Cup, dont le départ de la deuxième étape, la Saint-Hilaire Sardinha Cup, sera donné dimanche à 17h. Nous avons demandé à plusieurs skippers de nous raconter leurs souvenirs du port vendéen.

Pierre Quiroga (Macif) : « Saint-Gilles, c’est une de mes maisons : quand j’avais mon projet CEM [Centre d’entraînement Méditerranée], je m’entraînais l’hiver en Méditerranée, le reste de l’année ici, on avait un partenariat avec le Team Vendée Formation qui m’accueillait pendant la période de courses, donc j’ai vécu une partie de mon temps dans mon Figaro sur le port de Saint-Gilles pendant quasiment deux ans. Ça le faisait plutôt bien en Figaro 2, je me serais moins vu sur le 3 qui est moins confortable ! J’ai vraiment apprécié le temps passé ici, j’aime beaucoup la ville, le remblais avec ses spots de surf, je trouve les gens chaleureux, l’ambiance sympa, j’ai été courir mardi le long de la façade au-dessus du phare, c’est toujours aussi magique. »

Benoît Mariette (Génération Sénioriales) : « La seule fois je suis venu ici, c’était sur la Sardinha Cup il y a deux ans, on avait passé pas mal d’heure sur le terre-plein [tous les mâts du Figaro Beneteau 3, dont c’était la première course, avaient dû être démontés pour remplacer les barres de flèches], mais ça reste un bon souvenir. Et c’est la preuve qu’on a fait vachement de chemin avec les bateaux depuis. Aujourd’hui, les préparateurs sont calmes, les bateaux bien fiabilisés, tout le monde en est content, on se marre bien en monotypie. C’est sympa d’être là, je suis content pour les organisateurs qui se sont arrachés depuis deux ans pour que cette course ait lieu. Ça n’a pas été facile, avec la Transat en double qui s‘est rajoutée dans le calendrier puis l’annulation de l’escale au Portugal, et quand j’ai entendu les dernières mesures sanitaires, j’avais peur que la régate soit annulée, ça m’aurait fait mal au cœur pour toute l’équipe du Team Vendée Formation, je suis content qu’il y ait du monde et un beau plateau. »

Gaston Morvan (Bretagne CMB Espoir) : « Ça me rappelle la Sardinha Cup il y a deux ans, c’était la première course du Figaro 3, mais aussi la première course que je faisais avec mon père (Gildas). On avait passé un peu de temps sur le parking à démonter et monter les mâts plusieurs fois, mais ça reste de très bons souvenirs, la course avait été sympa et c’est un bonheur de venir ici, parce qu’on est toujours très bien accueillis. »

Sophie Faguet (Volvo) : « La dernière fois à Saint-Gilles, c’était ma dernière année en Figaro 2 en 2018 pour l’arrivée de la Solitaire, ce sont de bons souvenirs, je suis un peu émue même, parce que derrière, j’ai dû lâcher le circuit un peu à contre-cœur, donc je suis doublement heureuse de revenir, à Saint-Gilles et sur ce circuit. Figaro Beneteau. »

Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) : « Saint-Gilles, ça me rappelle ma première Solitaire du Figaro en 2018, elle s’était terminée ici, c’était un moment spécial, parce que j’avais gagné l’étape en bizuth et que Seb Simon [alors skipper Bretagne CMB Performance] avait remporté la Solitaire. C’est toujours un endroit sympa, en plus, il y a de belles vagues, plein de petits à côtés qui font qu’on est contents de revenir. »

Achille Nebout (Primeo Energie-Amarris) : « Je n’ai que de très bons souvenirs ici : c’est là où j’ai tiré mes premiers bords en Figaro Beneteau 3 avec Xavier Macaire, cela avait quelques mois incroyables dans ma carrière, je m’en souviendrai toute ma vie, d’autant qu’on a terminé troisièmes de la Sardinha Cup qui était ma première course sur le circuit. On a toujours un super accueil du Team Vendée auquel je dois beaucoup, parce que c’est ici que j’ai lancé ma carrière au large. Ils m’ont apporté leur ouverture d’esprit, tout le monde est accueilli ici de la même manière, quel que soit son passé, ils essaient de te faire progresser, avec notamment Xavier [Macaire] qui est le leader du groupe, mais est toujours là pour partager et transmettre ce qu’il sait, cette démarche de partage est vraiment sympa. »

Christian Ponthieu (Ma chance Moi aussi) : « Ça fait longtemps que je ne suis pas venu, mes souvenirs remontent à loin : le Tour de France à la voile il y a une dizaine d’années, quand c’était en Farr 30 et M34 ! ».

Tanguy Le Turquais (Quéguiner-Innoveo) : « Saint-Gilles, ça me rappelle l’arrivée de la Solitaire 2018, c’est la première fois que je venais, j’aime beaucoup. C’est pour moi la terre natale du Figaro Beneteau 3, à l’époque, quand on n’avait pas encore le bateau officiel, on venait l’essayer ici, je suis venu plusieurs fois pour ça, j’aime beaucoup l’endroit. »