Le départ de la troisième étape de la Sardinha Cup est donné ce jeudi à 13h38 à Saint-Gilles Croix-de-Vie, avec des conditions qui s’annoncent peu ventées et changeantes. Avant de quitter le ponton de Port-la-Vie, certains marins nous ont livré leurs dernières impressions.

Paul Meilhat (co-skipper de Groupe Royer-Secours Populaire) :« Nous avons été un peu fâchés de la deuxième étape, parce que nous nous étions fait avoir sur la fin. Il y a eu ensuite ces histoires de mât qui ont un peu mis la course entre parenthèses, donc nous sommes vraiment super contents de revenir, d’autant que ça va être une étape comme les aiment les Figaristes, à savoir avec du jeu, de la stratégie et pas mal de réflexion pour négocier au mieux les thermiques. Les conditions seront en outre plus agréables, pour moi qui ne viens que sur cette course, c’est top de finir sur une bonne note. Notre objectif ? Faire mieux et remonter au général. »

Tom Laperche (skipper de Bretagne CMB Espoir) : « On ne se fixe pas vraiment d’objectif chiffré sur cette étape, le but est de continuer à apprendre et de prendre les choses une par une. Il va y avoir des rebondissements, parce que le vent va pas mal varier en direction, ça va être sympa à vivre, il faudra arriver à bien se placer, notamment sur les empannages au portant vers Arcachon. Dans la classe Figaro, c’est très serré et tu peux toujours te refaire, c’est quelque chose que je découvre. Jusque-là, on a montré que nous étions dans le coup, on va essayer de continuer comme ça. »

Joan Mulloy (skipper de Youth Atlantic Trust) : « J’ai vraiment hâte d’être au large, le premier objectif reste d’apprendre le bateau et de nous tester par rapport au reste de la flotte, donc on veut essayer de rester dans le peloton. Les conditions sont super, ça va être une belle navigation, on va se faire plaisir, avec une belle descente au portant, puis du près dans des conditions assez changeantes, il va falloir jouer avec le vent. »

Martin Le Pape (skipper de Skipper Macif 2017) : « Nous sommes impatients de quitter les pontons, parce que c’était un peu long avec les problèmes techniques, même s’ils font partie du jeu. L’étape s’annonce un peu moins engagée que la précédente, mais ça va être assez tactique, comme une étape de la Solitaire du Figaro, ça va se jouer jusqu’au bout, c’est aussi ça qu’on aime. Je ne regarde pas trop le classement général, il y a encore beaucoup de choses à apprendre sur le bateau, de moments où on veut se jauger en vitesse par rapport aux adversaires, les objectifs, on se les fixera un peu plus tard dans la saison. »

Erwan Le Draoulec (skipper de Rave Emile Henry) : « Le bilan de nos deux premières étapes, c’est qu’il y a du boulot pour arriver à être dans le bon paquet ! Notre objectif sur la troisième sera de continuer à prendre du plaisir et de faire un peu mieux. Jusque-là, on a un peu tenté des coups qui n’ont pas très bien marché, donc là, je pense qu’on va se calmer un petit peu. »